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Puis-je me permettre d’être directe ? T’en n’as pas marre de te tordre en deux tous les mois ? Je veux dire, à chaque fois c’est pareil et tu le sais. Et pourtant il y a quand même parfois ce petit instant de naïveté durant lequel tu re découvres à quel point les douleurs de règles, ça peut faire mal. Mais soyons sincères l’une envers l’autre : t’en a ras-le-bol non ? C’est super fatiguant cette rengaine lancinante et ça te tape sur les nerfs. C’est en partie ce qui explique ton humeur massacrante durant ces quelques jours qui te pourrissent la vie. Oui je dis bien pourrissent  parce que l’addition de cette situation c’est que tes relations avec tes proches se tendent comme un string à chaque fois et cette lassitude que tu ressens, ils la partagent. Parce que chaque mois, c’est une fibre de plus qui s’use sur la corde de l’amour… Et c’est sans aborder encore le nœud du problème : la douleur. Et oui cette douleur qui est souffrance puisqu’elle n’a aucun sens pour toi. Tu sens bien qu’il y a de l’injustice là-dedans à t’entendre dire que c’est normal et que le seul fait d’être née femme justifierait cette douleur qui revient sans cesse. Parce que ce n’est pas une petite coupure qui te gêne le temps d’un battement de cils. Non c’est une douleur atroce qui prend tellement de place dans ton ventre et dans ta tête que tu n’as plus d’espace pour travailler sereinement. Résultat : tu passes pour incompétente ou tire-au-flan à peu près tous les 30 jours et ça alimente la croyance qu’on ne peut pas confier de dossiers importants aux femmes parce qu’elles ne sont pas fiables professionnellement. Et tu sais quoi ? Je suis presque convaincue que ça joue sur ton avancement que tu attends depuis 5 ans… 5 ans ! Penses-y le mois prochain ! Bon mais je ne vais pas te laisser là parce que ce que je te propose, c’est une véritable libération abdominale (et cérébrale pour le coup). Tu me suis ?

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels

Pourquoi c’est important d’en finir avec tes douleurs menstruelles

Je sais que tu as déjà essayé tout un tas de trucs qui n’ont pas fonctionné ou si peu longtemps que tu as laissé tomber. Laisses-moi te montrer que ça vaut quand même le coup de tenter parce que derrière cet article, tu vas pouvoir : 

  • vivre vraiment la relation que tu as toujours rêvé d’instaurer avec ton chéri et tes enfants sans venir tout gâcher chaque mois et avoir à ramer derrière pour retrouver l’harmonie. Parce que délivrée de tes douleurs de règles, tu auras les ressources pour savoir que ce moment du cycle est propice au repos et à l’intériorité. Aujourd’hui mes proches savent quand ce moment arrive et je l’exprime simplement parce que je suis sereine et qu’aucune douleur ne vient activer la lionne qui sommeille en moi. Et ça donne des moments de respect mutuels et ça apporte même un ambiance générale de retour à soi, chacun pour soi mais ensemble ;
  • être bien plus efficace au travail et décrocher enfin le poste dont tu rêves depuis des années et qui te passe sous le nez alors que tu as toutes les compétences. Parce qu’il ne faut pas te leurrer, enlever ce genre de douleur récurrente libère un espace de dingue pour y laisser  entrer … la confiance en toi ! Non seulement tu élimines une source de déconcentration impressionnante mais en plus tu reprends confiance en ton corps et donc en tes capacités ! 
  • stopper la prise quasi-systématique d’anti-douleurs qui en plus sont moyens efficaces la plupart du temps ou alors il faut monter en puissance. Du coup c’est le cercle vicieux tu en prends de plus en plus, tu es moyen convaincue mais bon tu te rabats sur ce que tu peux (et je le sais parce que j’en ai boulotté des Spasfon et des Antadys). Résultat, tu viens abîmer ton organisme parce que les effets secondaires de ces trucs-là ne sont pas super sympa. La proposition ici c’est de te libérer de ces “béquilles” chimiques et de les réserver à une utilisation ponctuelle le temps de réparer ce qui causerait douleur ;
  • reprendre la direction des opérations ! Agir pour faire cesser un état qui ne te convient plus c’est sortir de la soumission. Oui je pèse mes mots, la soumission à une douleur qui envahit tout sur son passage, c’est un peu la vallée de la Roya en période de fortes pluies. Tu subis. Ce que je te propose c’est d’agir par toi-même et pour toi-même et ça, crois-moi c’est si précieux que tu ne voudras plus revenir en arrière !
Libères-toi du conditionnement et des douleurs !
Photo de Markus Spiske provenant de Pexels

Tu as remarqué ? J’ai utilisé à plusieurs reprises le mot “libérée”. C’est voulu. Parce que sincèrement, c’est une fille qui a connu ce que tu vis encore aujourd’hui, pendant des années qui t’écrit. Et je peux te dire que régler ce problème de douleurs de règles a été et constitue encore aujourd’hui pour moi une véritable libération. Je suis donc super heureuse de pouvoir te montrer comment faire de façon totalement naturelle.

Voici donc comment te libérer des douleurs de règles de façon totalement naturelle

1 – Élimines tout problème mécanique 

Quoi  ? Je suis pas une machine ! 

Tu as raison de te révolter contre ce titre de paragraphe (pas contre moi hein !) parce qu’il a tendance à te réduire à un truc plus ou moins bien huilé. Et pourtant, tu vas tout de suite comprendre ce que j’ai voulu dire.

Ton utérus est mobile. Bon, pas au point d’aller faire un tour pour dire bonjour à tes poumons mais en tout cas il a un périmètre de mobilité suffisant pour pouvoir se pousser quand ta vessie (c’est sa voisine la plus proche) se rempli, le temps que tu ailles faire une vidange salvatrice. Ou encore quand c’est l’autre voisine, l’ampoule rectale qui prend du volume. Je te parle même pas des cas où tu es constipée (mais là c’est carrément un autre article qui se profile 😉).

Et ton utérus a des harnais de sécurité quand même, justement pour ne pas se faire la malle trop loin. On sait jamais, tu as pu hériter d’un utérus voyageur ! Bref. Les harnais de sécurité, ce sont des ligaments, six en tout. C’est pas mal et c’est surtout suffisant pour que quand l’utérus essaie de filer d’un côté sans reprendre sa place ensuite, le harnais le rappelle à l’ordre.

Quand je dis que l’utérus est rappelé à l’ordre, en fait c’est toi. Parce que tu vas ressentir une tension voir une douleur. Et on y est à la douleur ! Ben oui parce que si l’utérus est déjà en tension avec un ou plusieurs ligaments, que crois-tu qu’il arrive quand il se contracte pour évacuer tes règles ? 

Ça va tirer plus fort, exactement ! Ben tu vois quand on t’explique, tu comprends tout de suite les implications.

Photo de Kat Jayne provenant de Pexels

Il y a donc un intérêt à consulter un ostéopathe pour qu’il t’aide “mécaniquement” à remettre le tout en place et alléger les contraintes éventuelles qui pourraient peser sur l’utérus et ses ligaments de maintien.

En général, une séance suffit à éliminer les douleurs de règles. Deux maximum. La condition pour cela c’est d’avoir un ostéopathe qui sache de quoi il parle. De mon expérience, il est plus intéressant de s’adresser à un professionnel qui a suivi une spécialisation pour les problèmes d’ordre gynécologique ou de bien discuter avec lui pour savoir s’il “touche sa bille”.

Alors petit message perso si quelqu’un sait de quoi on parle dans cette expression, merci de m’aider à mieux la comprendre.

Je me souviens de Sylvie, une cliente qui venait me voir pour des douleurs atroces au niveau du bas ventre, accentuées en période prémenstruelle et menstruelle. Cette situation déjà en elle-même était devenue insupportable (je tiens d’ailleurs à souligner les capacités énormes de résistance des femmes, je suis épatée à chaque fois de ce que vous pouvez endurer). Mais à cela s’ajoutaient des contraintes professionnelles car Sylvie est professeur au collège. Autant vous dire que réussir à tenir des classes de collégiens chaque jour n’est pas chose aisée mais en plus quand vous avez un truc qui vous baratte le ventre et que vous ne pouvez ni vous plier en deux ni vous permettre d’être absente tous les mois, mission impossible.
Sylvie, elle, assurait la mission depuis plusieurs mois. Mais le temps a eu raison d’elle et l’accumulation de douleur l’avait épuisée et ses capacités de résistance avaient fondu comme neige au soleil.
Après un bilan complet, je lui ai conseillé de commencer par une visite chez un ostéopathe avec qui je travaille volontiers. En effet, la pose récente d’un stérilet avait drôlement accentué le phénomène et je soupçonnais que l’utérus n’était plus tout à fait calé comme il le devrait. Je n’ai jamais revu Sylvie en consultation. Par contre, elle m’a téléphoné le mois suivant en m’informant qu’une séance avait suffit à faire disparaître toute douleur. Elle revivait déjà et me remerciait. Bon pour le coup je n’avais pas fait grand chose et j’étais ravie qu’elle soit ravie.

Et si la mécanique ne suffit pas ? Et bien il faut se pencher sur le fonctionnel. On est partie pour la suite ?

2 – Réduire l’inflammation

J’ai choisi de te parler de l’inflammation en deuxième étape parce que je constate qu’elle est présente chez beaucoup de personnes et comme elle peut être provoquée par toutes sortes de choses qu’on rencontre toutes plus ou moins dans nos vies de dingues, c’est une piste à ne pas négliger.

Tout d’abord, précisons que l’inflammation n’est pas un processus à bannir à tout prix. Il est une réponse de ton organisme face à une agression et est destiné à faire cesser l’agression. Donc a priori avoir une inflammation suite à un traumatisme n’est absolument pas dangereux et fait même partie du processus de guérison (bon il ne faut pas que ça parte en quenouille cette affaire, il faut quand même surveiller.).

Mais (parce qu’il y a un mais) il se peut que ton organisme entre dans un processus d’inflammation chronique. Soit parce que la cause de l’agression est circonscrite mais il reste des miasmes qui entretiennent le feu (tu sais comme après un feu de forêt, quand on voit des fumerolles), soit parce que le corps est un peu déréglé et qu’il part en sucette en s’amusant à allumer des feux un peu partout, soit encore parce que ton comportement au niveau hygiène de vie vient entretenir un contexte inflammatoire.

Et ben dans le mille pour les règles ! Il y a quelques années, des chercheurs ont observé que les femmes souffrant de symptômes de syndrome prémenstruel présentaient des taux de protéine C-réactive ( CRP) bien supérieur à ce qu’il devrait être. Les femmes souffrant de douleurs dans le bas ventre ainsi que de douleurs de style crampes, autrement dit, des douleurs de règles étaient celles qui avaient le taux de CRP le plus élevé.

Quand il y a le feu il faut l’éteindre !

La CRP est une protéine qui sert de marqueur d’inflammation : elle est synthétisée au niveau hépatique lorsque l’organisme déclenche son processus inflammatoire.  Cela veut dire que si tu es dans le cas où les antalgiques ne te soulagent pas du tout au contraire des anti-inflammatoires, et bien il y a de fortes chances pour que tes douleurs soient d’origine inflammatoires.

Partant de là, ça vaut quand même le coup de savoir qu’il y a des moyens simples et naturels de limiter l’inflammation.

L’alimentation en est le porte étendard ! Il suffit de modifier un peu ses habitudes de consommation pour voir l’inflammation se réduire à peau de chagrin. 

En pratique, il faut dans la mesure du possible :

  • faire la part belle aux légumes et aux fruits qui contiennent des antioxydants (c’est facile ce sont les plus colorés) ;
  • augmenter sa consommation d’aliments sources d’oméga 3 : poissons gras, fruits oléagineux (amandes, noix, noisettes, …), huiles riches en oméga 3 (lin, noix, colza, …) ;
  • privilégier les viandes blanches par rapport aux viandes rouges ;
  • se détacher un peu des produits laitiers (il n’y a pas que ça dans la vie 😉).
Photo de Anastasia Yudin provenant de Pexels

Et la grosse erreur à éviter, ce sont tous les plats industriels. C’est simple, si ce n’est pas toi qui transformes les aliments dans ta cuisine, tu l’as dans l’os ! Je veux dire par là que tout ce qui est prêt à consommer contient en général trop de sel et d’additifs qui contribuent à maintenir voire provoquer des réactions inflammatoires.

La seconde erreur est de consommer trop de sources d’oméga 6, qui en étant métabolisées, peuvent donner des prostaglandines de type pro inflammatoire. Le sujet n’est pas de ne plus rien mettre dans ton assiette parce que des oméga 6 on en trouve partout : céréales, légumineuses, produits laitiers, viande, œufs. La démarche est plutôt d’augmenter la part d’oméga 3 en rapport avec les oméga 6. C’est le rapport des deux qui t’apportera le bon équilibre. Il faut tabler pour une femme adulte sur un rapport de un pour cinq. Autrement dit un oméga 6 pour cinq oméga 3. Je ne suis pas trop pour le comptage excessif. Retiens que tu dois mettre l’accent sur les oméga 3, sachant que de toute façon tu consommes des oméga 6 sans t’en rendre compte.

Pour le moment, on a plutôt dégagé le terrain. Et ce qui vient d’être abordé relève pour moi d’une hygiène de vie à observer régulièrement pour ne pas être embêtée, à la fois au niveau de ton cycle mais aussi sur bien d’autres aspects de ton équilibre de santé général. Je suis partisane du moindre effort donc si en faisant d’un côté on peut améliorer ailleurs dans le même temps, je prends ! 

Ceci dit, peut-être que ces premières démarches n’ont pas eu de résultat. Ton utérus est un récalcitrant mais je n’ai pas dit mon dernier mot. On continue ?

3 – Assures-toi que ton utérus fonctionne efficacement

Ton utérus ou plutôt sa paroi est constituée de trois couches superposées. Celle qui nous intéresse ici est la couche musculaire. Et oui l’utérus n’est pas qu’une cavité, c’est aussi un muscle (et si tu as déjà accouché, tu as du bien le comprendre à un moment donné sinon ton bébé ne serait pas sorti !). Bref, en dehors de l’accouchement, le muscle utérin est sollicité tous les mois pour évacuer la partie de l’endomètre qui constituera alors les règles.

Là tu comprends qu’il est peut-être intéressant de se pencher sur le mécanisme de la contraction musculaire pour voir si ça n’aurait pas par hasard un lien avec les douleurs de règles que tu ressens à chaque fois que tu as tes menstruations.

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels

Dans le mille Émile ! Pour assurer une bonne contraction musculaire (je te la fais courte parce que j’imagine que tu es plus intéressée par quoi faire que par un cours de physiologie) il faut en gros du calcium et du magnésium. Le calcium pour assurer la contraction et le magnésium pour éviter que la machine déraille et que la contraction tourne à la crampe. 

Ah mais oui c’est ça le mot qui tournait dans ta tête quand j’évoque depuis tout à l’heure les douleurs qui te vrillent le bide : CRAMPES !

Ben voilà, on ne va pas s’étaler plus sur le phénomène mais on va tout simplement assurer à ton organisme un bon niveau de calcium et de magnésium. Par expérience, c’est surtout de magnésium dont manque la population féminine en particulier.

Une étude bien connue, SU.VI.MAX (SUpplémentation en VItamines et Minéraux Anti-oXydants) menée en France a montré que 77% des femmes étaient bien en-dessous des apports journaliers conseillés en termes d’apport en magnésium. Si on ajoute à cela que le stress augmente l’utilisation du magnésium par l’organisme… Je te fais un dessin ou bien ?

Donc on va tout simplement veiller à ce que ton alimentation en apporte suffisamment. Les aliments les plus riches sont : 

  • Les légumes verts ;
  • les céréales complètes ;
  • Les fruits oléagineux ;
  • Les légumineuses ;

Et oui le chocolat mais bon c’est pas en mangeant une tablette par jour que tu vas arranger ta santé entre nous !

Photo de Daria Shevtsova provenant de Pexels

Si tu veux te complémenter, ne fais surtout pas l’erreur de boire trois litres d’eau riche en magnésium par jour, ni de consommer du Nigari. Ça ne fonctionne pas pour bien assimiler le magnésium, le Nigari est un chlorure dont on peut se servir à d’autres fins mais certainement pas pour remonter son taux de magnésium.

Pour vraiment taper dans le mille il faut prendre un complément qui t’apporte le magnésium sous forme citrate ou bisglycinate. Ce sont les formes les plus biodisponibles. Ça veut dire que ton corps le reconnaît tout de suite et l’utilise facilement ensuite. Il suffit de regarder les étiquettes, c’est marqué dessus. L’avantage c’est qu’il existe des compléments super bien pensés qui associent du calcium, lui aussi sous les formes les plus biodisponibles, si jamais tu en manques.

Sachant qu’on va avant tout se diriger vers l’alimentation pour assurer l’apport suffisant de calcium. Les aliments qui apportent le plus de calcium sont :

  • les légumes crucifères (les choux) ;
  • les amandes ;
  • les sardines ;
  • les algues ; 
  • certains fromages plus que d’autres (parmesan par exemple) ;
  • le saumon ;
  • le thym séché ;

Il y en a partout ! Donc inutile de boire 2 litres de lait par jour, tu as l’embarras du choix pour varier ton alimentation tout en sachant que tu te fais du bien.

Rappelles-toi, au début de ta lecture, tu as été attirée parce que je t’ai parlé de ce que tu subis régulièrement, chaque mois au niveau de ton bas-ventre : des douleurs atroces qui, au-delà de te faire un mal de chien, te fatiguent et t’empêche de vivre la vie que tu souhaites.

Tu sais maintenant que ce n’est pas une fatalité, que le cycle menstruel féminin est un processus physiologique comme celui de la respiration ou de la digestion. Et il est donc logique de penser que si ça fait mal, c’est parce qu’il y a un problème dans le déroulement de la mécanique.

Tu imagines ? Une vie sans douleur, où tu ne te vois pas stoppée dans tes élans et où tu peux te remettre sur les rails de l’ambition ! Une vie où rien de bête comme un cailloux dans une chaussure ne vient assombrir ton moral et où tu ne te transformes pas en bête sauvage qu’on ne peut pas approcher parce qu’elle est blessée…

Alors oui il faut faire l’effort de mettre les bonnes solutions en place. Oui il faut peut-être revoir un peu ce que tu mets dans ton assiette, prendre le temps d’un rendez-vous chez un professionnel, investir dans un bon complément alimentaire (et encore il y en a de très bon avec un rapport qualité/prix imbattable). Mais une fois que c’est fait, tu n’auras plus à y revenir !

Ça veut dire que les seules pensées que tu auras seront  au choix :

  • “Ah oui c’est vrai que j’ai mes règles qui sont arrivées aujourd’hui”
  • “Tiens mais j’ai pas mal ce mois-ci, et le mois dernier non plus, c’est cool”

Mais crois-moi, ces pensées passent vite parce que tu auras oublié jusqu’à l’idée que ça puisse faire mal. Les seuls moments où tu t’en rappelleras, ce sera quand tu seras en présence d’autres filles qui se plaignent de douleurs menstruelles. Et là tu seras fière du chemin parcouru et tu te diras : ah oui moi aussi ça m’est arrivé. Mais ça, c’était avant…

Et ça commence maintenant : avec un appel pour prendre rendez-vous chez ton ostéopathe !

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Carole Thiebault

Naturopathe - Heilpraktiker
Consultante en gestion autonome de la fertilité

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24 commentaires

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Bravo Marie, ça c’est de la mise en action !!

  1. C’était très intéressant j’ai appris plein de trucs !
    De mon côté, mes douleurs de règles sont… presque inexistantes. Sur 3 jours de règles (allez, 4 parce que ça crachote) je dois avoir vraiment mal sur une période de plusieurs heures d’affilées (le pire c’est quand c’est la nuit, comme je fais déjà des insomnies) mais c’est tout.
    Je pense que dans mes douleurs il y avait pas mal de psychologie parce que j’ai mis très longtemps à accepter mes règles et j’avais souvent mal “aux os” (en fait l’entrée qui se contracte, enfin je pense…?) comme si mon corps disait “OK, tu veux pas de règles, attends, je gère, ça va pas couler”. Sauf que bon, ça peut pas rester là non plus donc évidemment…
    J’ai aussi lu un article qui disait que des orgasmes réguliers contribuaient à réduire la durée des règles et les douleurs. Et c’est vrai que ces dernières années il m’arrive de me masturber (vaste sujet sur lequel je ne suis vraiment pas à l’aise, une partie de moi pensant encore que c’est mal… bref) et j’ai l’impression effectivement que j’ai moins mal qu’avant (difficile de dire si c’est ça, ou les effets psychologies certains de mon acceptation tardives des règles, et en quelle proportion ils se conjuguent) et plus courtes (je sais pas trop mais à la louche je dirais qu’elles ont bien dû réduire de 1 ou 2 jours).
    Donc voilà, je pose ça là si jamais x)
    P;-S; : ça n’a rien à voir mais l’orgasme c’est aussi bon pour les articulations…!

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Alors je tiens à célébrer ta sincérité, merci infiniment pour ton commentaire aussi clair.
      Génial si les douleurs ne sont pas ton apanage vraiment, ça donne aux femmes qui te liront l’information que c’est possible et que ce n’est pas que moi qui le dis.
      Pour le lien entre orgasme et durée des règles, j’ai besoin d’approfondir parce que d’emblée je ne vois pas le lien. En revanche le lien entre orgasmes et diminutions des douleurs je dirai qu’on est sur le terrain des endorphines libérées à l’occasion de l’orgasme qui joue sur le seuil de tolérance du système nerveux à la douleur.
      Super info que celle-ci, merci à toi !!
      Au plaisir de te lire à nouveau !
      Carole

      1. Haha ben disons que si j’avais dû dire ça à visage découvert ou avec mon vrai nom, au milieu d’un amphi rempli de gens (même que des femmes) je pense que très clairement j’aurais fermé ma grande bouche et me serait arrêtée à “c’était très intéressant, j’ai lu quelque part qu’il paraît que l’orgasme”, hein haha ^^’
        Peut-être que le lien de la durée des règles est lié au fait qu’à la base les relations sexuelles sont censées permettre la reproduction et donc, avec des orgasmes réguliers, le corps croit à des relations sexuelles censées donner lieu à un enfant. Du coup, plus les règles sont courtes, plus la “disponibilité” du corps est longue ? Ça repose sur aucun argument scientifique, c’est une théorie de comptoir à deux-balles !

        Haha de rien, si ça peut servir !
        J’avais donné l’info (en m’épanchant moins sur mon expérience parce que le lieu ne s’y prêtait pas) sur un autre blog et la personne m’avait dit “oui, mais toutes les femmes ne peuvent pas avoir de relations sexuelles pendant les règles” sauf qu’entre “des orgasmes réguliers” et “des relations sexuelles pendant les règles” il y a quand même un monde !

        1. AvatarCarole Thiebault a dit :

          J’adore ton humour !
          Ouh j’ai eu du mal à suivre ton hypothèse et je crois que j’ai compris ce que tu voulais dire. Malheureusement je ne pense pas que ça fonctionne puisque l’ovule a besoin physiologiquement d’environ 6 jours pour maturer et donc être fécondable. Donc la durée des règles n’a pas de lien direct (en l’état de mes connaissances) avec la fertilité (sachant aussi qu’un ovule n’est fécondable qu’autour de 24-48h…).
          Affaire à suivre super intéressant !
          A bientôt
          Carole

          1. Héhé 😛
            Argh désolée, des fois je suis pas très claire, surtout quand c’est pas très clair pour moi non plus x)
            Ah mince… bon, affaire à suivre, comme tu dis !

          2. AvatarCarole Thiebault a dit :

            yep !

  2. AvatarAnne M a dit :

    Article très complet, super ! Je n’en finis pas d’apprendre, merci beacoup.

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Avec grand plaisir Anne, merci !
      Carole

  3. Bonjour Carole,
    Un super article! C’est vrai que depuis que j’ai changé mon alimentation (oméga 3, plus de légumes et oléagineux…) j’ai eu des résultats assez incroyables.
    Je ne savais pas qu’une visite chez un ostéo pouvait arranger les choses. Je prends note. Merci pour ce bel article et bravo pour ton blog.

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Salut Nathalie,
      Merci à toi de témoigner de tes résultats, cela peut encourager d’autres lectrices à tenter.
      Oui l’ostéo a de très bon résultats lorsque la cause des douleurs répond à ses compétences.

      Merci pour tes encouragements, ils sont précieux !
      Carole

  4. Merci pour ton article, je vais prendre un rv pour ma fille qui souffre vraiment bcp la pauvre. Après au niveau alimentation, pas toujours facile à surveiller avec la cantine !

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Avec plaisir Yseult !
      J’espère que l’ostéo sera l’indication majeure parce que je te rejoins, pas facile la cantine. Pas impossible mais carrément pas facile. Il est possible de compenser aussi avec les autres repas et le week-end si elle est très motivée…
      J’aurai plaisir à lire ton retour,
      Carole

  5. AvatarMarianne a dit :

    Merci pour ce super article. Je me reconnais beaucoup dans ces lignes ! En effet, je m’aperçois que les doses de Spasfon ont augmentées ! Je pense que je vais prendre rdv chez un ostéo comme tu le soulignes et je vais prendre du magnésium aussi !!! Ce qui m’aide et qui est bien connu toujours et encore la bouillotte chaud 😉

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      oh oui la bouillotte ! Elle est d’une grande utilité pour soulager. Mais pour régler le problème il faut creuser un peu plus en effet.
      N’hésites pas à me faire un retour de tes première actions !

      Carole

  6. Waouh ! Super intéressant cet article Carole ! Merci ! En occurrence, je n’ai pas énormément de douleurs de règles. Elles se sont d’ailleurs pas mal atténuées depuis que je pratique le flux instinctif libre. Mais cette histoire de rdv chez l’ostéo, je trouve ça incroyable ! J’imagine que ça pourrait vraiment révolutionner le quotidien de bien des femmes.

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Merci Maëlle,

      Oui c’est une solution simple, qui ne fonctionne que si la cause vient effectivement d’une tension “mécanique” sur l’utérus.
      Je pense aussi que la pratique du flux instinctif, passant par d’autres voies que celles évoquées ici, contribue à un relâchement d’éventuelles tensions…
      Super intéressant tu pratiques depuis longtemps ?

      Carole

  7. Bonjour Carole,
    Bon bein moi là pour une fois, je viens dire que je n’ai plus ce problème de règles très douloureuses.
    Mais ça c’est grâce à toi et l’accompagnement que tu as fait sur moi pendant 3 mois.
    Les SPM aussi sont bien plus supportables.
    Bon pour la régularité du cycle, il faut encore un peu de temps je pense, mais on a réglé les 3/4 de mes problèmes (migraines, mégas douleurs aux seins, nausées, crampes au ventre, grosse fatigue, boutons…). Et tout ça naturellement… Ça ne m’était jamais arrivée alors je considère ça comme une victoire, après 30 ans de douleurs (TOUS les médecins me disaient que c’était normal… j’ai cru que j’allais leur faire manger leur clavier !) c’est une libération !
    Aujourd’hui je ne prends plus d’anti douleur (qui étaient aussi la cause de règles très abondantes… cherchez l’erreur !) qui abimaient mon foie.
    Merci Carole, pour ton travail, super article ! Continues !!!

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Oh t’es trop choupinette Mylène de prendre le temps de venir dire ton chemin ici, de partager et de témoigner.
      Alors juste pour te taquiner : je n’ai pas fait un accompagnement SUR toi mais un accompagnement AVEC toi parce que tu as fait tout le travail. C’est TOI qui t’es mise en action.
      Je n’ai fait que te donner des ordres ! 🤣🤣🤣

      Bravo à toi en tout cas pour ton engagement et tous ces résultats en seulement 3 mois. Continue sur ta lancée, en effet maintenant tu as les clés pour gérer.
      Bises tout plein,
      Carole

  8. Ton article tombe à pic, je me tord de douleur et la seule réponse de mon médecin est la pillule …Je vais prendre RDV chez l’osthéopathe! Merci

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Génial Angélique,

      Tu es en route vers la libération !!
      N’hésites pas si tu as besoin d’aide.

      Au plaisir de te lire,
      Carole

  9. ah là là, elle est encore là cette alimentation 😀 finalement, la recette miracle est juste devant nous et on n’y fait pas attention 🤣

    1. AvatarCarole Thiebault a dit :

      Coucou Caroline,

      Oui elle est omniprésente ! Il faut dire qu’on y revient en moyenne 3 fois par jour tous les jours donc c’est cool qu’on puisse compter dessus pour aller mieux 😉

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